Sclérose en plaques et travail : s’adapter avec sa maladie

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Sclérose en plaques et travail : Beaucoup de personnes ignorent ce qu’est la sclérose en plaques. Il s’agit d’une maladie s’attaquant au système nerveux, surtout au cerveau

Sclérose en plaques et travail : Beaucoup de personnes ignorent ce qu’est la sclérose en plaques. Il s’agit d’une maladie s’attaquant au système nerveux, surtout au cerveauaux nerfs optiques et à la moelle épinière. Elle apparait par poussées et provoque des troubles de la vision, des engourdissements dans les membres ou encore des sensations de décharges électriques dans le corps. Catégorisée en tant que maladie auto-immune, la sclérose en plaques se présente sous la forme d’inflammations.   

Sclérose en plaques et travail : tout s’explique

Ces dernières s’attaquent à la myéline, la gaine présente autour des fibres nerveuses. Ces dernières transmettent l’influx nerveux dans tout l’organisme. En détruisant cette gaine, les inflammations perturbent les informations envoyées par le cerveau, entrainant ainsi l’apparition de certains symptômes (engourdissements des membres, perte de la vue ou de la mémoire…).

Sclérose en plaques : principaux symptômes

La sclérose en plaques est une maladie difficile à diagnostiquer et méconnue du public. Elle touche environ 100 000 Français âgés entre 20 et 40 ans, mais elle affecte plus rarement les jeunes enfants. On dénombre également deux fois plus de femmes souffrant de SEP que d’hommes.

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Jusqu’à présent, les causes exactes de l’apparition de la sclérose en plaques sont mal définies. Selon les spécialistes, elle serait due à des prédispositions génétiques. Il est également possible qu’elle soit provoquée par des facteurs environnementaux particuliers. Dans tous les cas, cette maladie est souvent inconnue ou passée sous silence. Pour aider les personnes qui en souffrent, il faut pourtant se décider à en parler !

Sclérose en plaques et travail : l’une freine l’autre

La sclérose en plaques ou SEP est une maladie difficile à diagnostiquer. Touchant environ 100 000 Français, elle est pourtant méconnue du grand public. Affectant les nerfs, elle entraine des engourdissements des membres, la perte de la vision ou de la mémoire et d’autres symptômes selon ses différentes formes. Ses effets deviennent graduellement des handicaps, surtout pour les salariés. Leur incapacité à travailler correctement les affecte sur tous les plans. Cependant, il est tout à fait possible de concilier activités professionnelles et sclérose en plaques.

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 Pour profiter de bonnes conditions de travail, il ne faut pas hésiter à parler à son employeur et au médecin du travail. Être atteint de la SEP ne constitue pas un motif valable de licenciement. Le médecin de travail, quant à lui, est apte à définir les meilleurs compromis pour le travailleur. Il peut entre autres demander l’aménagement de son poste de travail ou lui accorder un « temps partiel thérapeutique ». 

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Sclérose en plaques et travail :solutions

Le changement des heures de travail sera validé par le professionnel de santé et l’employeur afin d’aider le salarié à concilier les besoins de son travail et le traitement de sa maladie. Discuter avec ses collaborateurs de sa sclérose en plaques est une autre solution. Son entourage étant au courant, le travailleur pourra le solliciter pour certaines tâches, sans que cela affecte la productivité de l’entreprise. Découvrez plus de conseils sur la façon de concilier SEP et travail sur le site Voix des Patients.