Les meilleures astuces de la naturopathie

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Pour éviter de se sentir lourde, ballonnée, fatiguée… les naturopathes appuient là où ça fait mal : notre assiette. Le B.A.ba pour retrouver du pep’s. 

On mange ses fruits 20 minutes avant le repas

En procédant ainsi, on enclenche la sécrétion des enzymes qui faciliteront la digestion. En revanche si on consomme son fruit en fin de repas, ses sucres restent plus longtemps dans l’estomac et commencent à fermenter. D’où les douleurs digestives. Pas tentée par une pomme ou une orange avant le risotto ? Qu’à cela ne tienne, pour éviter la fermentation des fruits, on préfère manger ses fruits 2 bonnes heures après le repas.

On choisit des aliments peu transformés

Pas que la naturopathie soit fâchée avec la grande cuisine… mais, globalement, moins on trafique (transformation et cuisson) les aliments, mieux c’est. L’idée : préserver les nutriments (vitamines, fibres, minéraux…). Or, au delà de 42°C, les enzymes perdent de leur activité et la vitamine C ne résiste pas au-delà de 60°C. Moralité : bye bye tartines beurrées (pleines de gluten) et vive le muesli healthy (fait-maison), les salades de fruits et légumes frais et les graines cuites (riz, quinoa…) en tous genres.

Se presser un citron le matin

L’astuce est connue et ce n’est pas pour rien ! Un jus de citron fraichement pressé dans un verre d’eau tiède, c’est une astuce efficace pour activer son système digestif, 30 minutes avant le petit déjeuner.

Mâcher plus longtemps ses aliments

Une bonne idée, tout simplement parce que la salive est le premier agent de digestion et que c’est elle qui conditionne au mieux la phase de digestion qui suit. Autrement dit, on n’avale pas tout rond (même la purée ou la soupe) et on fait tourner sa bouchée sept fois dans sa bouche. Bonus : en mangeant plus lentement, on a le temps de percevoir les signaux de satiété envoyés à notre cerveau (il faut environ 20 min). Ce qui permet de sortir de table sans avoir faim et sans avoir manger en excès.

Préférer les protéines végétales

Oléagineux (amandes, noix, noisettes…), graines (chanvre, quinoa, sarrasin…), les légumineuses (pois chiches, fèves…) remplacent avantageusement la viande (source de toxine si on en mange au quotidien) sans réelle carence. A noter : les naturopathes ne conseillent pas le soja de façon régulière car il ajoute des hormones à nos hormones naturelles.

Végétaliser son verre de lait

La protéine du lait (la caséine) se révèle parfois difficile à digérer et le lactose est source d’intolérance : 2 raisons pour mettre la pédale douce sur le lait. Comment faire pour les préparations culinaires qui nécessitent du lait ? On switche pour des versions végétales : amande, épeautre, noisette…